19.1.08

la découverte du jour: UNITY

Faisant le tour du le monde diplomatique, aujourd'hui, j'ai trouvé un article intéressant sur l'accord Olivennes et la vision consumériste de la culture de Guillaume Champeau qui dirige le site ratiatum.com, spécialisé sur la culture numérique:
"C’est la victoire d’une vision consumériste de la culture, contrôlée par un petit nombre de producteurs en lien avec un petit nombre de diffuseurs. Cette vision souffrira du développement inexorable des réseaux, qui amène, bien au-delà de la musique et du cinéma, à une véritable révolution sociétale où la connaissance et plus largement la culture ne se marchandent plus, mais se partagent entre égaux. Beaucoup plus qu’économique ou technique, l’accord Olivennes est donc avant tout un accord hautement politique, qui vise à freiner l’avènement perceptible d’un néo-communisme numérique. C’est ce combat-là que mène Nicolas Sarkozy dans sa « campagne de civilisation » de l’Internet."
Après cette conclusion, j'ai été voir se qui se passait sur ratiatum et j'ai trouvé une rubrique musique très spéciale. Vous allez pouvoir écouter le mp3 et lire les paroles, sur le site il y en a d'autres:

UNITY

" Alors que la Major s'éssouffle
comme une oie trop gavée

Ils disent universal
Mais pensent au capital
l'universalité
c'est la planète indé

la propriété plus importante que la vie ça ne donne même plus envie.

C'est la misère qui crée l'unité.
Les frustrations, la peine unifiée.

Un skeud à vingt Keus ! ça vas pas non ?
...........
UNITY
Give me a Fly.
Free Music Free.
...........

Il ne s'agit plus de nos besoins ici.
En haut et bas débit
mais de nos frustrations

et le talent se butine des abeilles se mutinent !

Le futur est ailleurs
Ce futur est le leur

et tout ces petits gamins
Qu'on traite de pirates
pour de si petits larcins
..............
UNITY
Give me a Fly.
Free Music Free.
.............
Le futur est ailleurs
Des abeilles et des fleurs
Ce futur sera à l'heure

j'active le principe de précaution
La machine est lancée attention

et même un instit, un papy et des gamins
Qui devant la justice sont jetés
simplement pour une simple adresse IP
6 mois fermes, ça va ouai ?, non mais y'as pas autre chose à battre sérieux ?
...............
UNITY
Give me a Fly.
Free Music Free.
...............
P2P, Podcast,comprennent pas y sont à l'arrache
Torrent et le Kad comprennent plus on les arrache.

Ils disent universal
Mais pensent au capital
B and Flower
Indies power
...............
UNITY
Give me a Fly.
Free Music Free.
BZZZZZ ;)

Pour plus d'informations voir ici. "Free Music Free, Ils disent universal, mais ils pensent au capital."

9.1.08

do schools today kill creativity ?
and fractals in nature and in culture

On the first video, presentation by Ken Robinson at the TED talks in 2006. Thanks to Anne from apprendre 2.0.

And on the second video, Ron Eglash, mathematician, talks about fractal patterns in african art, architeture, and daly decoration.


Here, you can find one of my posts about fractals, in portuguese but on the links you can find wikipedia information in other languages. "fractais a geometria do caos"

ne cédons pas nos données personnelles... não cedamos os nossos dados pessoais...
apprendre à se protéger et à résister... aprender...

... a proteger-se e a resistir...

"Il y a deux ans, le professeur Sandy Pentland du MIT a fourni une centaine de téléphones à ses étudiants, des téléphones équipés d’un logiciel permettant à l’équipe du professeur Pentland d’étudier les interactions entre leurs possesseurs. Le professeur Pentland et son assistant, Nathan Eagle, ont ainsi développé un modèle de réseau social plus précis et plus nuancé que ceux construits à partir d’interviews. Leur étude (.pdf) leur a permis de modéliser, à partir de nos comportements téléphoniques, la qualité de nos relations sociales et même d’apporter des résultats de modélisations plus personnels, comme la mesure de notre satisfaction au travail.

L’analyse des données issues de nos téléphones mobiles ouvre de nouveaux champs d’études, dont celui de la “fouille de la réalité” (reality mining), comme l’explique le professeur Pentland dans un passionnant entretien accordé à la Technology Review. Ces données ne vont pas servir seulement à tracer nos interactions sociales, mais nous aideront demain à mieux gérer et concevoir notre environnement, à mieux comprendre les flux qui le parcourent. A l’exemple de l’expérience Real Time Rome qui permettait de cartographier les flux de personnes dans la ville de Rome via les mobiles de ses habitants. Sur le même principe, PathIntelligence qu’évoquait récemment TechCrunch permet d’analyser, via les signaux des téléphones mobiles, les déplacements des clients dans des espaces commerciaux. Et ce ne sont là que les premiers balbutiements des possibilités qu’offre l’amas de données collectives que nous allons être capables d’accumuler.

Ce type de données, révélées par les capteurs qui se multiplient autour de nous, ne va cesser de croître, comme l’expliquait Adam Greenfield cette semaine à la conférence “Les matières du Design” à Minatec. Les capteurs, les nouvelles technologies, créent d’autant plus de surveillance que “l’informatique se dissout dans le comportement”. Face à cet internet des choses, où nos objets sociaux sont capteurs, la traçabilité des individus atteint un stade nouveau, un seuil qui doit nous questionner.

Un pas plus loin dans la traçabilité

“La fouille de la réalité c’est permettre à l’infrastructure technologique de connaître des informations sur votre vie sociale”, explique Sandy Pentland. Nos téléphones savent qui nous sommes. Avec Facebook, ils peuvent savoir quels rapports nous entretenons avec notre réseau social et, selon le statut de chacun de nos “amis”, peuvent par exemple leur fournir des moyens différents de nous joindre. “La fouille de la réalité consiste à faire attention à nos actions en ligne et utiliser cette information pour nous aider à établir des politiques de confidentialités conformes à nos interactions.” Nos téléphones sont déjà des capteurs de notre environnement : le protocole Bluetooth peut être une passerelle pour enregistrer, tracer et comprendre nos interactions avec les autres et en dessiner les relations. L’iPhone possède un accéléromètre qui permet de savoir si nous sommes assis ou en marche. Tous les téléphones disposent de microphones par le biais desquels on pourrait analyser le ton de notre voix, ou certaines caractéristiques de notre comportement (savoir si nous interrompons les gens, etc.)… Ces données peuvent par exemple nous dire quel rôle les gens jouent dans un groupe. “C’est certainement de la psychologie de bazar et les gens concernés savent déjà cela, mais jusqu’à présent nous étions incapables de le mesurer, à une telle échelle”, souligne Sandy Pentland. Ce qui est certain, c’est que la fouille de la réalité va permettre de voir des choses d’une manière inédite : en cas de menace épidémiologique par exemple, nous pourrions surveiller les mouvements de population pour mieux prévenir un problème sanitaire majeur, voire identifier les gens qui ne se déplacent plus dans une zone infectieuse et sont donc présumés malades.

Demain, comme le rappelle le professeur Pentland, ces données vont avoir des applications très immédiates, pour la gestion de nos communications par exemple, qui pourront se fonder sur nos relations réelles. Mais également dans le domaine de la santé où nous pourrons surveiller et faire surveiller notre état de santé… Nous n’échapperons certainement pas à l’informatique omniprésente ni à la fouille de la réalité. Tout au mieux peut-on édicter des règles avant qu’il ne soit trop tard, pour essayer de limiter les multiples débordements qui ne vont pas manquer.

Répondre par un respect plus grand de la vie privée

Mais comment préserver la vie privée dans un monde où les téléphones sont constamment en train de rendre compte de notre vie, de nos déplacements ? “Nous avons certainement besoin d’en débattre et d’établir un nouveau pacte pour la vie privée - pour qu’on puisse utiliser ces données sans en abuser”, clame le professeur Pentland. Adam Greenfield ne dit pas autre chose en proposant ses 5 principes éthiques sur lesquels devraient se bâtir les systèmes pervasifs. Pour autant, est-ce suffisant ?

Si demain la fouille de la réalité devient possible, il faut que celle-ci soit strictement encadrée afin de garantir, bien plus qu’elle ne le fait aujourd’hui, la protection des utilisateurs. Et ceci suppose au moins que les services, les applications, les autorités n’aient jamais accès aux données d’identification. Alors qu’elles sont accessibles d’un clic, alors que la technologie permet avec toujours plus de facilité tous les croisements possibles et inimaginables, ne faut-il pas envisager que ces croisements soient rendus impossibles ?

Cela signifie certainement qu’il va falloir prendre des mesures plus radicales pour protéger l’intimité, pour décorréler les données personnelles (celles qui permettent de nous identifier clairement) de ce panoptique généralisé. C’est en cela peut-être qu’il faut entendre les critiques récentes à l’encontre de la CNIL. Contrairement à ce que nous sommes en train de faire, la nouvelle puissance de ces données nécessite certainement plus encore de renforcer et protéger l’anonymat et l’intimité des utilisateurs."

continue... continua... ici... aqui... (com muitas referências e elos para outros documentos... beaucoup de références et liens d'accès à d'autres documents)
le dernir bittet sur ce thème et la discussion dans le blog de Francis Pisani (transnets)... last post in transnets by Francis Pisani... a última postagem sobre o tema no transnets de Francis Pisani, ici... aqui... here...

4.1.08

Baudrillard parle de la gratuité et l'échange symbolique






Dans un entretien donné à une télévision suisse, Baudrillard parle de la gratuité des échanges sur internet et fait son analyse. Et qu'elle analyse faites-vous ?

2.1.08

condamned to be intelligent... condamnés à devenir intelligents... condenados a volver-se inteligentes... condenados a devir inteligentes!

Les nouvelles technologies nous ont condamnés à devenir intelligents ! ». C'est ce que postule Michel Serres... Le 11 décembre 2007, à l'occasion des 40 ans de l'INRIA, Michel Serres a donné une conférence sur la révolution culturelle et cognitive engendrée par les nouvelles technologies.
Le célèbre académicien y explicite comment la révolution informatique change notre rapport au monde. Tout comme avant elle, l'écriture, puis l'imprimerie, ont profondément transformé nos modes de vie. Une conséquence inévitable de toute révolution.

Le philosophe donne rapidement le ton et invite son auditoire à prendre conscience de la révolution cognitive générée par la révolution de l'information. Pour lui, les nouvelles technologies ont poussé l'homme à externaliser sa mémoire. Il nous faudra donc être inventifs, intelligents, transparents pour être des acteurs de cette nouvelle période de l'Histoire.

peché dans apprendre 2.0, (réseau francophone d'échanges de savoirs et de pratiques autour de "Apprendre 2.0")




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